Plus de 16 millions de visiteurs
mensuels, un trafic en perpétuel progression ( + 50% mensuel ), et
surtout une renommée qui s'installe et qui va faire de Pinterest la
nouvelle plateforme indispensable des internautes avertis, et le
nouveau sujet de prédilection des experts d'agences et autres
"consultants Social Media"
Le service est relativement simple. Créé en 2010 mais
véritablement populaire depuis mai 2011, Pinterest incarne une
version virtuelle du tableau de liège où l'on punaise des photos.
Sauf qu'ici, on est sur le Web : on peut donc épingler ("pin")
sur son tableau ("board") des photos, des vidéos, les
classer dans différentes catégories, et consommer tout ce contenu
de manière sociale, en marquant son intérêt pour une photo ou une
vidéo ("like"), voire en la repostant ("repin")
pour en faire profiter sa propre communauté.
Comme sur Twitter, un utilisateur du service peut ainsi en suivre
un autre, ou suivre une catégorie particulière parmi toutes celles
proposées par tel ou tel utilisateur. Comme c'est désormais
l'usage, Pinterest s'appuie sur Twitter et Facebook pour retrouver
facilement vos amis et importer vos contacts sur le service.
Pinterest reste un véritable
outil de "curation", un moyen simple et pratique
d'organiser du contenu pioché ici ou là sur le Web.
Depuis de nombreuses années, différents chercheurs et plus particulièrement le chercheur Sébastian Thrun, ont essayés d’inventer un nouveau concept « la voiture sans pilote »,en partenariat avec le géant du moteur de recherche Google.
La création d’un projet aussi aventureux et futuriste est apparue peu après un accident de voiture où certains proches du chercheur ont trouvés la mort.
Ces nouveaux véhicules seront des voitures pilotées par un ordinateur et pourront rouler en ville.
Les seules obligations légales pour l’utilisation de ces voitures futuristes est la mise en place d’une plaque d’immatriculation un peu spéciale, de couleur rouge, afin de prévenir les autorités et les différents automobilistes du caractère un peu particulier de ces véhicules.
De plus, tous ces véhicules devront être assurés à hauteur minimum d'un million de dollars en cas d’accident ou de problème technique !
Pour le chercheur Thrun, ces véhicules constituent la nouvelle génération automobile qui seront dans quelques années commercialisée dans le monde entier. La voiture sans pilote est la solution ultime aux décès grâce à différents systèmes informatiques intégrés qui permettrons d’éviter des accidents liés à la fatigue ou à la déconcentration.
Sur CosmopoliTech nous ne
sommes pas avare d’innovation technologique au niveau automobile comme
notamment la Hiriko ou encore l’hydromobile.
Cette fois-ci nous nous
sommes intéressé à un nouveau système d’aide à la conduite, qui consiste à remplacer
l’écran de nos GPS traditionnels par des vibrations dans le volant !
Il est vrai que les sources
de distractions à l’intérieur des voitures ne font qu’augmenter, et c’est pour remédier
à ce problème, source de nombreux accidents, que AT&T Labs, qui est la
division Recherche et Développement de
l’opérateur américain, à concrétiser ce concept.
« Le
prototype est équipé de 20 actionneurs vibrants, tous indépendants les uns des
autres. Du coup, lorsque le conducteur doit tourner à gauche par exemple, il
sentira des vibrations dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Au
contraire, quand il devra aller à droite, les vibrations iront dans le sens des
aiguilles d’une montre. »
Le
but ultime est d’aider l’automobiliste à rester concentré sur la route et
réduire le risque de distraction par la voie ou par l’écran du GPS. Cette
technologie permet également d’informer l’utilisateur sur la présence d’une
voiture dans un angle mort ou du non respect des distances de sécurité.
Cependant
ce nouveau système présente un certain nombre d’inconvénients, comme le fait
que pour être totalement efficace ce
système exige que le conducteur garde les deux mains en permanence sur le
volant. D’autre part il se pose la question des moyens pour prévenir l’automobiliste
à l’avance qu’il doit effectuer un virage. Autant de questions qui restent pour
l’instant sans réponse mais nous ne manquerons pas de vous informer dès que l’on
en saura plus.
Grâce au web 2.0, l'internaute est un réel acteur du contenu web. Cosmopolitech vous propose aujourd'hui de participer au débat politique en faisant parler votre talent. Mais comment?
En créant votre vidéo sur www.polpot.fr. Le principe est simple, laissez vous guider par les instructions et partager votre vidéo sur tous les réseaux sociaux (page facebook).
Polpot exterminait ceux qui pensaient et contestaient... Polpot 2.0 rend la parole au peuple!!!
Engager le citoyen dans le débat politique est la volonté du créateur de ce site. C'est le PREMIER guignol interactif. Voici un pas de plus vers une société participative.
Depuis de nombreuses années les chercheurs développent
des nouvelles technologies pour augmenter l'espérance de vie et anticiper au mieux les maladies mortelles.
Aujourd’hui un groupe de chercheur se son réunies autour
d’un forum économique mondial basées à Davos en Suisse
(dans la patrie de Roche), pour dévoiler la création d’une machine qui permet de décrypter le génome
humain en quelques heures : « le Ion Proton Sequencer ».
Propulsé par la technologie de puce semi-conductrice ™
Ion Torrent, ce séquenceur de protons de l'Ion ™ est le premier séquenceur de
génération sur table créer pour permettre de séquencer l’équivalent d’un génome
humain et le séquençage de 2 exomes humains de façon très rapide. Cette technologie sera disponible dans les
laboratoires à partir d’une somme soutenable de 1000 $ ou 1200 € pour une durée
de 2 heures.
Ces avancées technologique laisse entrevoir
une accélération des recherches biomédicales mais va aussi permettre aux
différents malades de ne plus d'attendre des
semaines pour savoir s'ils sont atteints, par exemple, d’un cancer ou autres
maladies.
Beaucoup ont cru à une blague, lorsque
BBH New York, une agence de création, a annoncé le projet Homeless
Hotspots à l’occasion de la conférence South By SouthWest
Interactive . Et pourtant, cette « initiative de charité
innovante » selon BBH, est bien réelle : elle a
consisté à employer des SDF comme hot spots 4G disséminés
dans Austin, à la disposition des conférenciers en mal de
connexion…
Chaque SDF participant portait un
T-shirt personnalisé. Sur celui de Clarence (vidéo
ci-dessous) on pouvait lire « Je suis Clarence,
un hot spot 4G. Envoyez HH Clarence au 25827 par SMS pour
avoir accès ». Sur le site du projet, on peut voir,
sur Google Maps, la position de chaque sans-abri.
Avec un cynisme incroyable, BBH décrit
ainsi son projet : « Cette année à Austin, alors
que vous vous déplacerez en vous plaignant de la mauvaise connexion
et que vous ne pourrez pas télécharger/streamer/tweeter/utiliser
Instagram/faire uncheck-in, vous tomberez sur des individus
positionnés de façon stratégique portant des tee-shirts “hot
spot sans-abri”. Ce sont des SDF […] qui portent des
appareils MiFi. Présentez-vous, puis connectez-vous à leur
réseau 4G avec votre tablette ou votre téléphone pour une
connexion rapide et de qualité. »
Le prix conseillé : deux dollars
pour quinze minutes de connexion, même si le tarif est libre.
La somme est intégralement transmise au sans-abri dans un second
temps, après un passage par Paypal. « Nous pensons que
fournir un service numérique permettra à ces gens de gagner plus
d’argent que s’ils vendaient des journaux. »
En proposant ce service, BBH estime en
effet qu’il modernise une activité déjà pratiquée par les
sans-abri de nos jours : la vente de journaux
(comme L’Itinérant en France par exemple). « Un
modèle qui a prouvé son succès mais qui a un problème :
comme toutes les publications imprimées, ces journaux subissent la
menace de la prolifération des médias numériques. »
Que l’on se rassure cependant :
une majorité d’Américains et de nombreux conférenciers ont été
scandalisés comme nous par Homeless Hotspots. A tel point que
BBH a été obligé de s’expliquer pour rappeler qu’elle ne se
faisait pas d’argent sur cette opération – encore heureux,
serait-on tenté de dire – et que ce test (en fait, une bêta
d’un programme que l’entreprise voudrait plus large) n’a duré
que quinze jours. Il n’en demeure pas moins que cette firme a
clairement souhaité créer le buzz à l’occasion du South By SouthWest Interactive pour se faire connaître. C’est réussi. Mais pas forcément comme
les drôles de créatifs de cette agence l’entendaient.